Guides · Énergie · 7 min
Puissance souscrite et contrats d’énergie : ajuster ce que vous payez
Payer ce que vous utilisez.
Une puissance souscrite trop élevée coûte tous les mois. Trop basse, elle coûte le jour du dépassement. Le bon calibrage se calcule sur douze mois d’usage réel, site par site.
Vérifié le 20/08/2026 — sources réglementaires en bas de page.
1. Douze mois réels, pas une estimation
Le profil d’un gymnase n’est pas celui d’un plateau de bureaux, ni celui d’un site de production qui tourne en trois-huit.
2. La puissance idéale n’est pas un arrondi
Le calcul cherche l’optimum entre la prime fixe payée toute l’année et les pénalités de dépassement facturées à l’heure. Kursor propose une puissance cible par point de livraison et chiffre l’écart. Vous arbitrez : marge de sécurité, travaux, fermeture, arrivée de bornes de recharge.
3. Le dépassement se voit pendant, pas après
Une alerte pendant le dépassement laisse le temps d’agir — délester, décaler, arrêter un équipement. Une ligne sur la facture, deux mois plus tard, ne laisse que le constat.
4. Pièges fréquents
- Reconduire le contrat précédent par confort.
- Une puissance unique appliquée à un parc hétérogène.
- Oublier l’avenant après des travaux d’isolation, un changement de production de chaleur ou l’installation de bornes de recharge.
- Optimiser le prix du kWh et ignorer l’abonnement et l’acheminement, qui pèsent parfois davantage sur les petits sites.
- Ne pas recalculer après une année atypique — une année de fermeture partielle fausse le dimensionnement pour cinq ans.
5. Ce que Kursor fait
Analyse des douze derniers mois, proposition de puissance par point de livraison, chiffrage de l’écart annuel, alerte de dépassement en cours. La souscription reste la vôtre.
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